5. Opérations anti-aéroportées Les Allemands jugent l’utilisation de mines et d’obstacles barbelés particulièrement efficaces contre des opérations aéroportées. Ils bloquent les champs et les terrains susceptibles de servir de pistes d’atterrissage de mines, de poutres, de fossés, de talus de terre ou de pierre, et de diverses barricades. Ils réalisent des champs de mines réels et factices.
Pour la protection d’installations importantes, les Allemands organisent des défenses tout autour de l’installation et dont les MG y sont très présentes.
Les postes d’observations sont établis sur des hauteurs telles que des clochers et des collines. Ces observatoires sont eux-mêmes protégés car ils sont isolés et les systèmes de communications sont une des cibles principales des parachutistes.
Bien que les Allemands considèrent qu’il faille attaquer le plus vite possible des unités de parachutistes, ils ne veulent pas se précipiter au cas où il s’agirait d’un piège par un largage de faux parachutistes. En cas d’infériorité numérique allemande, les fantassins tiennent sous le feu les parachutistes en attendant des renforts.
Les fantassins retiennent le feu jusqu’à ce que les parachutistes descendent à une bonne portée, alors que les MG sont utilisées pour de plus grandes distances. Leur neutralisation en vol est importante avant qu’ils parviennent à consolider une position au sol. Les avions de transport sont aussi une très bonne cible car ils doivent réduire leur vitesse pour le largage des troupes.